Gains réels du réseau,

I - La productivité, un objectif sans portée pratique Le discours sur la bureautique est saturé d'impératifs économiques. La bureautique n'est plus un choix, c'est une injonction. Celle de la modernisation et de la compétitivité. On serait ainsi en droit d'attendre que les gains de productivité, si présents dans le discours, fonctionnent comme déterminant opérationnel de l'implantation et de la diffusion des équipements.

Or il n'en est rien : dans la plupart des entreprises la diffusion des équipements n'est pas gouvernée par un réel calcul économique. Certes les responsables ne se font pas faute d'avancer des chiffres et de témoigner d'études. Mais une enquête approfondie révèle très vite le caractère arbitraire des uns et l'inexistence des autres. Situation fréquemment rencontrée pour les micro-ordinateurs. Parfois, des chiffres précis sont néanmoins avancés, surtout pour le traitement de texte.

Ces chiffres ne doivent pas abuser : nous n'avons trouvé aucune entreprise qui se soit donnée la peine de les attester par une étude rigoureuse. La rumeur suffit à les certifier. Les raisonnements les plus élaborés se rencontrent à l'occasion des applications mini-informatiques.

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Gains réels du réseau consistent à rapprocher un coût soit de l'évaluation grossière d'une économie de temps, soit du chiffre d'affaires de l'entreprise. L'évidence de l'avantage retiré ou la faiblesse du coût relatif suffisent à emporter la conviction. La "révolution bureautique" s'est principalement introduite sous la forme de la machine dédiée de traitement de texte ou du micro-ordinateur. Or un poste micro avec les périphériques, la formation et le coût du support interne correspond en à un investissement d'en moyenne F.

Ces coûts sont certes sous-estimés : la formation hors celle du stage d'initiation, la sous-utilisation 47 des capacités du matériel et les pertes de temps consécutives à la mise au point des programmes sont rarement comptabilisés par nos interlocuteurs dans les estimations avancées. Mais cela ne change pas l'échelle des coûts, surtout qu'ils diminuent en régime de croisièrel.

Cette indifférence aux coûts est relative.

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Elle ne s'applique pas à toutes les catégories d'équipement bureautique, en particulier à celles qui mettent en jeu l'architecture du système informatique de l'entreprise : réseaux de communication et applications bureautiques de l'informatique centrale2.

La prudence financière se fait jour dès que l'équipement envisagé rapporte la partie au tout. La tendance à l'intégration des outils dispersés dans un schéma évolutif d'ensemble renforcera cette préoccupation3. Mais la faiblesse relative du coût d'investissement n'explique pas seule l'absence d'un réel calcul économique.

Celles ci expliquent, selon nous, pourquoi la recherche d'une meilleure productivité du travail administratif, objectif explicitement poursuivi par les entreprises, n'a pas de véritable signification opérationnelle tout en ne cessant de gouverner les processus d'implantation et de diffusion de la bureautique.

Cette contradiction apparente est habituellement référée à l'impossibilité de mesurer la productivité du travail administratif.

Il est vrai que cette mesure pose problème et nous verrons pourquoi. Mais cela n'est pas le fond de gains réels du réseau question. Ce qu'à notre avis la bureautique met plus fondamentalement en question, au travers de la contradiction entre l'omniprésence du thème de la productivité et son caractère faiblement opérationnel, c'est la capacité à saisir le phénomène de productivité par une mesure et à l'entendre comme tel.

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Le calcul de productivité semble inadéquat à rendre compte des processus de productivité. La saisie de la productivité comme mesure est en effet associée à une vision étroite du phénomène de productivité : une nouvelle technologie est introduite, dont on cherche à évaluer les effets.

La productivité est alors captée comme rapport entre un poste de travail un homme, un équipement et un ensemble de tâches, évaluable par un temps et interprétable comme effet technique d'une technique.

Le gain mesurable devient un réfèrent dont le caractère normatif renforce l'idée qu'il fixe une puissance technique accrue. En bref, appréhender la productivité par sa mesure la naturalise. Or les entreprises cherchent aujourd'hui à "dénaturaliser" la productivité. Car l'approche par la mesure manque l'essence de la dynamique de la productivité qui est d'être un lien particulier de l'objectif et du subjectif, d'un appareillage matériel et d'un sujet qui en est en charge.

Elle la manque sur ce point d'une double manière. En ce que d'abord les effets de productivité d'une technique sont subordonnés à l'existence d'un sujet, individuel et collectif, d'entreprise.

Surtout dans les périodes de révolution technologique. Point d'effets techniques dont la pos- 1 48 sibilité de mesure anticiperait une certitude mécanique mais la recherche d'une discontinuité subjective, conditionnelle de gains futurs, eux éventuellement mesurables. Une période de rupture technologique recherche davantage l'incommensurable que le mesurable. En ce qu'ensuite les effets de productivité induits par une technique ne naissent pas seulement de son maniement matériel.

C'est en quelque sorte la réciproque de la proposition précédente : si le subjectif conditionne l'effet technique, la technique peut être le vecteur subjectif de gains qui ne lui doivent rien matériellement. On défend ici l'idée que les principaux gains de productivité associés à la bureautique ne résultent pas de ses stricts effets techniques.

Mais de ce que la bureautique apparaît comme le cheval de Troie d'une revitalisation concurrentielle de gains réels du réseau sphère administrative des entreprises, génératrice de gains de productivité dont la technique est l'alibi plus que l'instrument. Cette dénaturalisation de la productivité et sa revalorisation comme phénomène subjectif aléatoire est surtout sensible pour le travail administratif où l'articulation de l'objectif et du subjectif semble offrir une plage d'incertitude plus grande que pour le travail de production.

Parce qu'il n'existe pas dans le domaine tertiaire, industriel du moins, de modèle organisationnel reconnu où la disposition subjective serait réglée par une norme pré-établie. Parce qu'également la bureautique offre une technologie qui, à l'étape actuelle, doit susciter l'environnement subjectif pour fixer ses usages et déterminer son efficacité. On explique ainsi tout à la fois la difficulté à faire de la productivité un guide mesuré et son importance axiale dans la diffusion de la bureautique.

Il semble d'ailleurs que les transformations actuelles du processus de production aillent dans le même sens et imposent également une reconsidération de la catégorie compétence commerciale productivitél. On commencera par rappeler l'enjeu que constitue aujourd'hui la diminution du coût du travail administratif pour les entreprises.

On analysera ensuite les effets de productivité résultant de la diffusion de la bureautique en distinguant deux grands types d'effets : des effets subjectifs et des effets techniques.

La productivité ou l'impossible critère de gains réels apportés par la bureautique

On reviendra pour terminer sur le paradoxe initial. L'une, directe, rapporte un produit matériel ou immatériel à un temps de travail. C'est la productivité immédiate de l'employé.

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Les entreprises y ont mis plus de mauvaise volonté qu'il n'existe d'obstacles techniques. L'autre, indirecte, pose un problème plus délicat d'évaluation bien que tout aussi certaine que la précédente. C'est le gain apporté à l'entreprise par le travail administratif via l'activité de production dont il assure une gestion plus serrée gestion matière, pertes de fabrication, écarts de rendement, suivi du personnel Cette seconde forme de productivité est inévaluable car ses gains sont dilués dans les résultats généraux de l'entreprise.

C'est parce que le travail administratif ajoute de la valeur aux comptes de l'entreprise en permettant son développement qu'elle l'a étendu en nombre.

IV - La productivité ou l'impossible critère de gains réels apportés par la bureautique

C'est ainsi que des économistes ont pu soutenir qu'il y avait un lien de causalité dans la corrélation observée entre la montée du taux de tertiairisation gains réels du réseau l'emploi industriel et le niveau élevé de la productivité apparente du travail dans l'industriel.

Mais ces effets positifs du travail administratif sont obtenus au moyen d'un coût en travail qui est d'autant plus élevé que la productivité directe est faible. La productivité globale du travail administratif est à raison de ce qu'une faible productivité directe n'ampute pas le bénéfice de la productivité indirecte. Or on sait que la productivité directe est traditionnellement faible2.

Cela se fait d'autant plus sentir aujourd'hui que la période antérieure a conduit l'intensité du travail administratif à des seuils significatifs et que la période actuelle en accélère la croissance.

La productivité ou l'impossible critère de gains réels apportés par la bureautique - Persée

La crise a vigoureusement accéléré ce processus en diminuant les effectifs ouvriers alors que la croissance du personnel tertiaire de l'industrie s'est légèrement poursuivie. De plus le coût du travail administratif ne dépend pas simplement de la productivité mais aussi du coût salarial.

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Or : -le coût salarial moyen des employés est supérieur à celui des ouvriers, l'écart étant particulièrement important pour la France. La montée du taux de tertiairisation accroît ainsi mécaniquement le coûfc salarial pour l'entreprise. Aussi l'enjeu pour les entreprises est-il de poursuivre l'amélioration de leur performance commerciale et de la qualité de leur gestion sans le payer d'un alourdissement du coût administratif par unité produite.

Il y va de leur compétitivité. Le plus court chemin vers la productivité n'est pas de s'équiper en matériel bureautique. Trois moyens existent sans requérir a priori d'investissement en capital. La bureautique est cependant plus importante que l'absence de sa nécessité technique ne le laisse paraître : les deux derniers de ces moyens pourraient difficilement être mis en oeuvre sans elle dans l'entreprise. Sfexpliquerait ainsi la forte croissance des services rendus aux entreprises en activité et en emploi et leur sensibilité au cycle de la production industri- ellel.

Il n'est toutefois pas certain que l'importance du recours à des services extérieurs ait un effet négatif sur l'emploi tertiaire des entreprises industrielles2. Le problème subsiste de réduire les coûts du personnel administratif restant. D'autant plus distants socialement de la production qu'ils en étaient physiquement proches, les cols blancs marquèrent une hostilité culturelle à l'introduction des méthodes de l'organisation scientifique du travail.

Régissant cet univers d'exception productive, la hiérarchie en épousa les normes : l'importance d'un cadre se jugeait tout autant au nombre de personnes placées sous ses ordres qu'à son efficacité. Un employé à sa fonction autant qu'à son travail. Ce parasitage de l'efficacité économique par le statut social interdit d'évaluer l'efficacité du travail administratif davantage encore que les difficultés intrinsèques de calcul.

Les enquêtes offrent maints exemples de services comparables par leur type et leur volume d'activité et qui, dans une gains réels du réseau entreprise, emploient des quantités très différentes de personnes.

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Pour des raisons liées à l'histoire des services ou à la personnalité de leurs chefs. Sans que les directions cherchent à aligner les productivités alors que les éléments d'une comparaison pragmatique existent et leur sont connus. Sous la contrainte de compétitivité, cette situation est en train d'évoluer, lentement. Le travail de bureau n'apparaît plus comme un secteur protégé.

Des directives générales de réduction d'effectifs sont lancées, des tableaux de bord tenus par les chefs de service Nul doute qu'une rationalisation élémentaire gains réels du réseau travail de bureau n'apporte d'appréciables gains de productivité.

La réalité est plus complexe. Leur réalisation n'en est pas d'abord toujours indépendante : la bureautique est parfois l'instrument technique nécessaire de la rationalisation. Après avoir adopté un plan de réduction et de réorganisation de ses effectifs départs FNE, mutationsune entreprise observée s'aperçut qu'elle avait besoin de se bureautiser pour continuer à accomplir le travail nécessaire!.

La bureautique tire cette qualité de deux ordres de raison : - Une raison Idéologique générale : totalisation publicitaire d'un rapport au savoir moderne, l'Informatique offre i l'angoisse d'un gouffre d'ignorance la commodité salvatrice de son maniement. La bureautique représente a la fols le coupable écart â sol de la modernité et la possibilité rassurante de sa réduction technique.

C'est d'ailleurs dans le cas où une décision préalable de rationalisation du procès de travail intervient que la bureautique s'accompagne d'une diminution notable d'effectifs. Mais dans la majorité des cas, cela ne se passe pas comme cela.

  1. IV - La productivité ou l'impossible critère de gains réels apportés par la bureautique - Persée
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Rares sont les entreprises qui ont des plans de rationalisation dépassant le stade de l'intention générale : pesanteurs sociologiques et absence d'un modèle alternatif d'organisation du travail administratif en sont les freins principaux2.

Dans ce cas, la bureautique fonctionne comme moyen de contourner ces obstacles en donnant l'occasion de passer au peigne fin l'organisation des tâches administratives3. L'effet de productivité attendu étant supérieur à celui incertain du matériel. Vecteur externe d'une irrépressible modernité, la bureautique se fait la caution pragmatique, instrumentale d'un nécessaire réexamen du procès de travail difficilement envisageable en son principe.

De là qu'en partie le schéma idéal d'une "bonne bureautique" est souvent inversé : la réorganisation du procès de travail-éuit la diffusion de la bureautique plus qu'elle ne la précède.

Aussi rationalisation du procès de travail et bureautisation sont en fin de compte difficilement séparables quelle que soit la gains réels du réseau purement gains réels du réseau de la substitution du capital au travail dans la formation des gains de productivité. A partir de deux sources conjointes.

La première est la mobilisation subjective du personnel avec la substitution d'un consensus actif à un consensus subi et le déplacement d'une figure de confiictualité à une figure d'identification. Gisement de productivité assurent les techniciens du management. La seconde réside dans la nécessité imperative de doter l'entreprise d'une plus grande capacité d'adaptation à un monde extérieur instable.

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Concurrence aiguisée, cycles d'innovation plus courts, l'entreprise doit gagner en flexibilité, capacité d'innovation et de décision. Or l'organisation administrative valorise la rigidité, la tradition et la lenteur d'adaptation. Un nouveau type de management paraît s'imposer : substitution de l'esprit d'initiative à l'inertie bureaucratique, de la consultation à l'autocratisme, de la collaboration communicante à la compétition jalouse, de l'animation de groupe à la gestion du personnel.

Mais là encore de sérieux obstacles à cette diffusion se dressent et peuvent être difficilement traités sans le secours des nouvelles technologies. L'organisation administrative considère en effet comme "déviant" ce qu'il lui faut acquérir : le désordre de l'imprévisible, la rupture innovatrice. Avec les nouvelles technologies, la "déviance" s'objective dans l'assujettissement légitime et contraint à un progrès technique.

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La bureautique tire cette qualité de deux ordres de raison : - une raison idéologique générale : totalisation publicitaire d'un rapport au savoir moderne, l'informatique offre gains réels du réseau l'angoisse d'un gouffre d'ignorance la commodité salvatrice de son maniement.

La bureautique représente à la fois le coupable écart à soi de la modernité et la possibilité rassurante de sa réduction technique. Homogène à ce qui convient à l'entreprise, incertitude de la rupture et sûreté de la solution, elle est le cheval de troie par excellence du dépoussiérage bureaucratique, de quels sont les gains sur Internet réévaluation des places et des compétences, en bref de la mise en orbite concurrentielle d'un corps administratif jusque là relativement protégé.

Excédant les besoins initiaux de la tâche qui justifie son introduction, totalité abstraite de travail ouverte à toutes les potentialités concrètes, la machine bureautique laisse aux utilisateurs le soin de fixer un mode d'emploi qu'elle ne prédélivre pas.

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